Des années 70 à nos jours, le rythme du récit embarque le lecteur qui, dans le quotidien, voit se dérouler plusieurs époques - comme dans un film, sur un paysage identique, de saison en saison, d’année en année.
L’universalité de l'histoire se déduit de la richesse des détails, du phrasé des différentes décennies, des sentiments de chaque personnage. Une tranche de vie(s) à valeur anthropologique, photographie vivante de l’humanité.
Ce roman a autant de charme qu'il se révèle profond.
Une pépite de réalité idéale, dans notre monde rapide et numérique.
L’amour, de François Bégaudeau